• Jean-Paul Billault

Paroles de jeunes à écouter bientôt dans "la nuit de la culture giennoise"


Justine Thomas (à gauche sur la photo) : « j’ai fini mes études en gestion et marketing dans le tourisme fin 2019. J’étais donc au début de mes recherches d’emploi quand nous sont tombés dessus l’épidémie et le confinement. Je me suis dit : je suis maudite ! C’est pas juste, après cinq ans d’études. Et en plus dans un secteur florissant et prometteur, qui du jour au lendemain s’écroule. On se dit que les promotions avant nous sont encore en train de chercher du travail, alors avant que nous on trouve… Et puis je voulais travailler dans ce secteur pour pouvoir voyager et voir le monde. Pour l’instant c’est plutôt compromis… J’ai passé le confinement chez mes parents. J’ai pris ça de manière disciplinée sans pester. Tous les jours on allait sur internet et forcément il n’y avait pas d’offres d’emploi. J’ai vite relativisé. Et puis un jour j’ai trouvé une offre d’emploi de l’office de tourisme de Gien. Je suis du Nord de la France et je ne connaissais pas cette région. Finalement j’ai été embauchée et fin septembre j’ai pu découvrir la ville. Et maintenant je vis le deuxième confinement ici. Et je prépare activement la saison 2021 !"


Chloé Périllat : « J’ai fini mes études en septembre à Bordeaux et je commençais à rechercher un emploi dans un secteur qui était déjà en pleine crise avec le premier confinement : le secteur de la communication. Je me suis dit : vraiment c’est sublime ! Je ne peux rien faire ! Mais bon, j’espère que ça ira mieux en 2021. En attendant je n’habite plus Bordeaux où je faisais mes études et je suis rentré à Gien. J’aide ma mère à faire de la communication digitale. Elle est commerçante et j’ai mis en place une petite stratégie numérique pour que sa boutique et ses produits soient visibles sur les réseaux sociaux. Je lui explique l’intérêt du digital. Seul soucis, c’est que sa clientèle n’est pas vraiment sur les réseaux sociaux… Bref c’est le début du digital pour beaucoup mais à cause de cette épidémie beaucoup s’y sont mis, un peu forcé parfois. D’une certaine manière ça veut dire aussi que les professionnels feront peut être appel à des spécialistes comme nous pour des prestations de communications numériques. C’est une piste, peut-être une opportunité. Avec d’autres on y travaille."

Pour en savoir plus : Nuit de la culture giennoise, les jeunes prennent la parole


Rendez vous le samedi 19 décembre à 20h pour la diffusion de l'émission sur cette page Facebook La Nuit de la Culture Giennoise