Boxe – Loïc Tajan (Ring Mandorais) : « Je suis au top de ma carrière… »


Plus que quelques jours avant le rendez-vous tant attendu du côté du gymnase de Villemandeur. Où Loïc Tajan, le licencié du Ring Mandorais, visera le titre de champion de France professionnel (poids coqs)… Et ce, face à Abdessamad Ferdaoui, le boxeur de Charleville-Mezières.


Ce samedi 26 mars, c’est tout un « peuple » gâtinais qui vibrera aux uppercuts de Loïc Tajan. L’élève de Jean-Michel Vincent pourra, en effet, écrire sa propre page d’histoire. Ce sera, à juste titre, celle du sport local. « Un titre de champion de France, ça se gagne… », confie le jeune homme de 30 ans (1,65 m, 5 victoires dont 4 avant la limite, 1 défaite et 1 no contest). En face, le Mandorais défiera un certain Abdessamad Ferdaoui (30 ans, 3 victoires, 1 nul).


Le compte à rebours est lancé… Dans quel état d’esprit vous trouvez-vous ?

Tout va bien. Je suis au top de ma carrière. Aucune fatigue. Psychologiquement, je suis prêt. Physiquement, aussi.


Plutôt excitation ou stress ?

Je ne me fais aucune inquiétude. Ce n’est qu’un combat de boxe. J’y vais avec mes armes aiguisées. Avec des convictions sur ma forme actuelle.

La préparation a été basée sur quel volet ?

On ne s’était pas fixé de programme spécifique. Tout s’est fait de manière classique, naturelle. On a accentué le travail sur du cardio. De la technique, aussi. Il y a eu également des mises de gants. C’était bien. On a travaillé les nouvelles techniques. Je suis plutôt content de ces quelques semaines de répétition.

Etre le deuxième Mandorais à avoir remporté un titre de champion de France après Franck Gorju (2001) pourra-t-il être stimulant pour vous ?

Ce serait bien-sûr sympa pour moi, pour le club. J’aborde ce combat la tête haute. Ce titre de champion de France, je le veux.


Une idée sur l’adversaire ?

Pas du tout, même s’il y a des bruits de couloirs… Je ne m’y intéresse pas. Je me concentre plutôt sur moi-même. Je ne fais pas attention à mes adversaires… L’important, c’est le jour du combat.


Que pourriez-vous promettre à votre public ?

Mon public me connaît. Il sait que je ne me laisse pas faire. Je ne lâche rien. Les gens savent que j’aime leur offrir du spectacle. Ils auront du grand Loïc. Le titre sera la cerise sur le gâteau…


Billetterie. Samedi 26 mars, gymnase de Villemandeur, rue Alphonse Daudet. 13 combats : 10 amateurs, 3 professionnels. Place Ring : 20 euros ; 2e série : 15 euros ; place gradins : 10 euros. Achat : sur place samedi soir (à partir de 19 heures).