Boxe – Championnat de France : Loïc Tajan raconté par… son père


C’est le grand jour pour la boxe locale. Tous les regards seront, en effet, rivés ce samedi soir vers le gymnase situé rue Alphonse-Daudet, à Villemandeur. Où le titre de champion de France professionnel des poids coqs sera négocié entre le boxeur du Ring Mandorais Loïc Tajan et le licencié de Charleville-Mezières Abdessamad Ferdaoui.



La pesée de Tajan (52, 300 kg) et de Ferdaoui (53, 100 kg) s’est déroulée dans une ambiance plutôt décontractée, vendredi soir.

Et ce, sous le regard d’un homme : Jean-Jacques Tajan, le père de Loïc. Il évoque son fils. Extrait.

Déjà petit, comment Loïc était-il ?

Il était « foufou ». Toujours du caractère. Il n’a pas changé. Je ne l’ai jamais forcé à faire de la boxe. J’ai cinq enfants. Quatre ont fait de la boxe. Il y a eu Guillaume, Vanessa, Loïc et Dylan. Trois ont arrêté. Loïc a choisi de continuer. À sa façon, bien-sûr.

Ce samedi soir, un moment historique vous attend, n’est-ce pas ?

On l’a déjà vu, suivi sur des rings. Pas qu’une fois. Je suis évidemment fier de lui, comme je suis fier de tous mes enfants. Loïc, quand il veut quelque chose, il va l’obtenir. Par exemple : il a voulu passer le permis moto, il l’a fait.

Cette ceinture de champion de France, Loïc vous en parle-t-il souvent ?

Non ! Rien ! Il est comme ça. Il aime la boxe, mais il n’en fait pas des tonnes. Il suit ses défis, ses objectifs. Mais sans exagération. On n’en discute même pas. Je suis quelques publications sur les réseaux sociaux. Je « like ». Ce samedi soir, je serai là, bien-sûr. On sera derrière lui.

Un petit mot à lui transmettre ?

Vas-y mon fils…


Billetterie. Samedi 26 mars, gymnase de Villemandeur, rue Alphonse Daudet. 13 combats : 10 amateurs, 3 professionnels. Place Ring : 20 euros ; 2e série : 15 euros ; place gradins : 10 euros. Achat : sur place samedi soir (à partir de 19 heures).

 

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