Football - l'AS Gien, 250 licenciés, s'active pour redorer son blason et prépare l'aveni


L’AS Gien est en train de tracer son avenir. Les dirigeants de ce club de 250 licenciés affichent leur engagement sans faille pour retrouver l’image d’antan. Présidée par l’ancien joueur professionnel Peguy Luyindula, l’AS Gien veut désormais rattraper le temps perdu. « On se structure comme une entreprise », estime Farès Bouaza, le vice-président.

Du travail. Rien que le travail. Voilà à quoi correspond la politique de la direction actuelle de l’AS Gien. « Rien n’est laissé au hasard. Nous nous devons de veiller au grain pour construire l’avenir qui dépend du présent… », souligne Farès Bouaza. Lui, au poste de vice-président, fait office de « bras droit » à Peguy Luyindula, le président, peu disponible en terres giennoises, en raison de la surcharge de son agenda. « Avec Peguy, en se parle en permanence. Il est bien-sûr au courant de toute la vie du club. Il est très investi … », sourit Farès Bouaza. Le vice-président giennois – qui cite l’engagement de Maki Luyindula, le père de Peguy - ne manque pas d’idées. « Nous travaillons en équipe. Des engagements ont été pris depuis que l’on a repris le club (depuis 3 ans). Nous avons fait venir les bonnes personnes. Un travail de fond a été effectué. L’environnement est aujourd’hui très sain. Il reste des choses à mettre en place… », dit-il.

Des projets et le travail commencent à payer

Les projets se multiplient du côté de l’AS Gien. « Notre rôle est à la fois d’ordre sportif et social… », précise Farès Bouaza. Le club giennois forme ses propres éducateurs. Une exclusivité : l’AS Gien dispose de son école de gardiens de but. « Nous avons cinq entraîneurs de gardiens de but dont deux ont obtenu leurs diplômes… ». Le club dispose désormais d’un mini-bus. Denise Amofah, 24 ans, vient de renforcer la famille du club giennois dans le cadre de son service civique. « Denise s’occupera de toute la partie communication (facebook, site, le relationnel)… », précise Farès Bouaza. Steeve Acheampong, lui, est le nouveau secrétaire. Il est également joueur en équipe seniors (D3). Enfin, l’AS Gien se projette sur son avenir. « Rahim Celik est en formation BEF à Châteauroux… », se félicite Farès Bouaza.

La montée, rien que la montée pour les séniors...

L’équipe fanion de l’AS Gien évolue en D3 départementale (poule D). Deux matches et autant de victoires, la couleur est déjà annoncée chez les Giennois. « En effet, on a bien entamé notre championnat. Il faudra rester sur cette bonne spirale. On doit maintenir le même état d’esprit, le même comportement. Nous concédons de moins en moins de cartons, aussi bien chez les jeunes que chez les seniors. C’est de bon augure pour l’image du club », appuie Hassan Achakour, le coach de l’équipe première. Lequel n’hésite pas à annoncer les priorités de son club. « C’est notre saison. Nous allons jouer la montée à fond. Et pourquoi pas la montée de la réserve, aussi. J’ai une équipe qui est capable d’aller le plus loin possible dans ce championnat de D3. C’est un collectif sain qui vit bien ensemble… ».

Vers une équipe jeune en régionale ?

C’est en tout cas le mot d’ordre de la direction de l’AS Gien. « Nous souhaitons avoir une équipe évoluant au niveau régional… », insiste Farès Bouaza. Et ce sont les U15 qui pourraient se retrouver à ce niveau de la compétition, cet hiver. La direction souhaite, par ailleurs, faire aboutir ses projets dans de meilleures conditions en termes d’infrastructures. Le terrain du stade de Gien se trouve, en effet, dans un état peu reluisant. « Les dernières nouvelles en provenance de la mairie, notre premier partenaire, me permettent de rester confiant. Puis, nous comptons sur nos partenaires privés pour accompagner nos projets… », conclut Farès Bouaza.

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