David, Moéa, Cléo et Cassie sont licenciés aux J3 Amilly depuis sept ans… LES « VOLTEAU », TELLES FILLES, TELS PARENTS !

23/07/2019

 

Chez la famille Volteau, le ju-jitsu est une religion. David et Moéa, les parents, ont suivi l’instinct de leurs filles, fans de ju-jitsu. Depuis, les quatre s’accrochent à cette discipline. Du côté des J3 Amilly, où ils sont licenciés depuis sept ans, les « Volteau » forcent l’admiration. Telles filles, tels parents. Portrait. 

 

La bagarre est lancée. Cassie défie David. Cléo se mesure à Moéa. Deux filles qui « combattent » leurs parents. Pas de coups. Pas de rancune. « Mais l’entraînement est sérieux… », précise Moéa, la maman. Ce décor se reproduit trois fois par semaine sur le tatami du dojo d’Amilly, fief des J3 ju-jitsu. Ce sport a franchi, à jamais, la porte du domicile des Volteau. « Grâce à Cléo », sourit David, le père.

 

Cassie, un avenir avec un grand « A »…

Cassie Volteau. Ce nom a flotté cette année sous le ciel européen. La licenciée amiloise (+ 63 kg) a en effet, remporté, le 11 mai dernier,  la Coupe d’Europe U16 aux Pays-Bas. « C’est une fierté pour moi, ma famille et mon club », estime-t-elle. Cassie découvre le ju-jitsu grâce à Cloé, sa sœur aînée. « On cherchait un sport après avoir pratiqué la natation et la gymnastique. On a trouvé sympa ce sport de combat », dit-elle. « Au départ, c’était juste pour le plaisir », ajoute Cassie. Mais l’appétit vient en mangeant. La jeune fille multiplie les prouesses. Elle progresse de manière spectaculaire. « J’ai vite aimé les principes du ju-jitsu ». Cassie décroche, cette saison, le titre de championne de France chez les cadettes. Bleue, c’est la couleur de sa ceinture de combat. « Ce sport m’a permis d’apprendre le partage et la confiance. On apprend les valeurs de la vie », explique la jeune fille de 15 ans, aux J3 depuis six ans. Son avenir ? « J’aimerais bien participer à un championnat du monde. Mais ma priorité sera de faire carrière dans l’armée. C’est mon projet…». 

 

Cléo, la source familiale de la passion pour le ju-jitsu

C’est grâce à Cléo que les Volteau ont opté pour le ju-jitsu. « Les parents venaient me voir au dojo. Ils ont aimé et décidé de me rejoindre », explique la fille de 17 ans. Cloé, honorée au même titre que Cassie, sa sœur, récemment aux Trophée des Sports à Amilly, reste, pour l’année 2019, sur un souvenir de vice-championne de France en cadettes, 4e au championnat de France chez les juniors et une 3e place à l’Open européen aux Pays-Bas. Son projet est tout à fait évident : « Je veux devenir championne de France », espère celle qui porte la ceinture marron. Cloé Volteau veut embrasser une carrière professionnelle dans les laboratoires. « Je donne la priorité aux études. Je veux atteindre mes objectifs ». 

 

Moéa, de la découverte à l’attachement...

Moéa Volteau est une mère convaincue : « Le ju-jitsu est entré dans notre foyer ». Et d’expliquer : «  Je faisais le taxi pour emmener les filles au dojo. Laure (ndlr : Doucet, J3) m’a proposé d’essayer ce sport. J’étais surexcitée à l’idée de  découvrir. J’ai vite aimé… », souligne-t-elle. Quelques années plus tard, Moéa Volteau devient championne départementale en seniors. « Être maman d’une championne (Cassie), c’est déjà un moment fort de tous les jours. Essayer à 45 ans une compétition, ça c’est énorme ! », témoigne Moéa, ceinture vert en mains. Mais Moéa insiste sur son rôle de maman. « Je ne veux pas que mes filles échouent à l’école à cause de leur sport. Je trouve que les deux domaines sont complémentaires », indique cette assistante maternelle. 

 

David, un père protecteur et…compétiteur 

David Volteau, ce natif de Saint-Nazaire (Loire-Atlantique), est arrivé dans le Montargois fin 2010. « Pour des raisons professionnelles », précise l’homme de 40 ans. « Le ju-jitsu ? Ce sont les filles et leur maman qui m’ont inscrit. C’était mon cadeau », sourit-il. Depuis, ce salarié dans la grande distribution est comme un poisson dans l’eau. « Je ne suis pas bagarreur dans l’âme. Mais ce sport m’a beaucoup apporté sur tous les plans. C’est une bouffée d’oxygène », jure-t-il. Chez les Volteau, les sujets de conversations tournent autour de leur sport préféré. « On essaie de parler d’autre chose. Mais c’est naturel. Parler de ju-jitsu ou de judo est presque une chose évidente ». David, ceinture marron, totalise une seule compétition de judo, cette saison. « On m’avait vendu la compétition comme « sans enjeu », mais c’était finalement un vrai championnat avec des équipes fortes et supérieures ». Pour David, ce championnat en appellera d’autres. « Moéa (son épouse) a eu peur que l’on me casse. Mais je m’en suis bien sorti. Je n’ai pas gagné, mais il y eu du plaisir. Une chose est sûre : j’en ferai d’autres », promet David. Le visage souriant envers ses « amours » : Moéa, Cassie et Cléo. 

 

 

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